Le mercure baisse. Devons-nous aller nous en faire injecter ?

Vaccin anti-grippal : cessons d'être dupes !

C'est non seulement totalement inefficace mais aussi et surtout toxique et dangereux.

Encore cette année, c'est en début novembre qu'a commencé la campagne de marketing orchestrée par la Protection de la santé publique du Québec et soutenue par les médias en faveur de la vaccination anti-grippale offerte gratuitement aux personnes de 60 ans et plus; aux personnes souffrant d'une maladie chronique; aux enfants âgés de 6 à 23 mois; aux parents, frères et sœurs des enfants de 0 à 23 mois; ainsi qu'aux gens qui vivent avec ou qui prennent soin des personnes mentionnées précédemment. Pour les personnes non ciblées par ces catégories, des vaccins sont offerts au coût de 15$.

Le direction de la Protection de la santé publique a même déclaré, pour mieux promouvoir la vaccination, «que la grippe fait beaucoup plus de victimes au Québec que la bactérie C-Difficile, par exemple». Ce qui est une perversion de la réalité...

Sur la page web : http://www.pandemiequebec.ca/fr/info/faq.aspx du site produit par le Gouvernement du Québec pour informer la population concernant l'influenza, on pouvait lire, en date du mercredi 8 novembre 2006 : «Au Québec, on estime le nombre de décès du à l'influenza entre 1000 et 1500 par année». Et pourquoi donc ne peut-on pas fournir un chiffre précis ? Et les morts attribués à la grippe sont-ils réellement décédés uniquement des suites de l'influenza ? Et sur ce nombre combien avaient été vaccinés ? Et sur la page web : http://advin.org du site produit par l'Association de défense des victimes d'infections nosocomiales (contractées lors d'un séjour en milieu hospitalier), on pouvait lire, aussi en date du mercredi 8 novembre 2006 : «C. difficile, SARM (staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) sont des infections nosocomiales et il y en a d'autres... Chaque année au Québec, 90 000 personnes sont victimes des maladies nosocomiales dont au moins 4 000 en meurent.» Mais pourquoi persiste-t-on à dépenser l'argent du peuple à acheter et promouvoir des vaccins inefficaces et nocifs plutôt qu'à instaurer de réelles mesures d'hygiène dans nos hôpitaux ?

Un peu d'histoire et quelques chiffres : l'influenza avait aux USA vers 1900, une incidence d'environ 15  000 cas par 100  000 personnes. De cas et non de décès. En 1918, lors de la fameuse grippe espagnole, l'incidence aux USA était d'environ 50 000 cas par 100 000 personnes (il y avait eu alors 60, 000 morts au Canada). En 1968, lors de la dernière grande pandémie, nommée grippe de Hong Kong, l'incidence, aux USA toujours, a été d'environ 1 000 cas par 100 000 personnes (il y avait eu 785 morts au Canada). Au début des années 1970, l'incidence était tombée sous la barre des 500 cas par 100 000 personnes. Depuis le début du 20e siècle jusqu'au milieu des années 1970, l'influenza avait ainsi décliné de plus de 95%, et ce, sans aucune vaccination : le premier vaccin anti-grippal utilisé à grande échelle étant apparu en 1976.

Le 12 juin 2006, dans le très sérieux journal médical Vaccine de l'éditeur anglo-néerlandais Elsevier, ont paru les résultats d'une étude effectuée par une professeure adjointe à la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université d'Ottawa, Diane L. Groll (Ph.D.). Elle a analysé tous les cas de grippe recensés en Ontario entre 1990 et 2005. Elle a remarqué que l'incidence entre 1990 et 2000, année de la première campagne de vaccination anti-grippale, s'élevait en moyenne à 109 cas par 100 000 personnes, et que depuis 2000, l'incidence moyenne est montée à 164 cas par 100 000 personnes. Elle conclut donc que ces campagnes de vaccination depuis 2000 ont coûté aux contribuables de la seule province d'Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l'incidence de la maladie. («Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign» in Vaccine , Vol 24, Issue 24, 12 June 2006, pp 5245-5250).

Sur le site web du MSSSQ (Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec), dans la mise à jour de octobre 2008 du «Protocole d'immunisation du Québec», Chapitre 11, page 241, on peut y voir la présentation des trois vaccins anti-grippaux distribués au Canada pour la saison 2008-2009 : Fluviral (GlaxoSmithKline), Vaxigrip (Sanofi Pasteur) et Influvac (Solvay Pharma) et leur composition : «Pour la saison 2008-2009, chaque dose de 0,5ml du vaccin contient : 15 microgrammes (µg) d'hémagglutine de chacune des 3 souches suivantes du virus : A/Brisbane/59/2007 (H1N1), A/Uruguay/716/2007, un virus analogue à A/Brisbane/10/2007 (H3N2) et B/Florida/4/2006; des traces résiduelles de protéines d'oeufs et de formaldéhyde; du thimérosal (environ 50 µg ou 0,01% par dose dans le Fluviral et environ 2µg par dose dans la fiole multidose du Vaxigrip)... des traces de désoxycholate de sodium ...» et plusieurs autres produits aux noms complexes dans l'Influvac... (http://publications.msss.gouv.qc.ca/oct_08.pdf)

Les trois souches de virus présentes dans le vaccin ont été choisies en début d'année comme étant les plus probables sur les quelques 200 souches en circulation... La formaldéhyde est un cancérigène reconnu. Le thimérosal contient 4 ingrédients principaux : éthyl de mercure chloré (à 49,6%), acide thiosalicylique, hydroxide de sodium et éthanol. Même s'il est banni depuis 1988 de tous les médicaments en vente libre, le thimérosal est encore présent dans plusieurs vaccins. Pour le corps humain, le mercure est la deuxième substance la plus toxique après l'uranium...

En voici les principaux effets: perturbation du système nerveux; fonctions cérébrales endommagées; ADN et chromosomes endommagés; réactions allergiques, éruption cutanée, fatigue et maux de tête; influence négative sur la reproduction, telle que sperme endommagé, fausse couche; l'endommagement des fonctions cérébrales peut avoir pour conséquence une dégradation des facultés d'apprentissage, des changements de personnalités, des tremblements, une modification de la vision, la surdité, un incoordination des muscles et des pertes de mémoires. 

Selon un standard reconnu (EPA / USA) de 1997, la «dose maximale sécuritaire de mercure ingéré par voie orale» est de 0,1 µg / kilo / jour. Une dose de «Fluviral» contient près de 25 µg de mercure chloré. Le vaccin est donc sans risque si «injecté» dans le tube digestif d'une personne pesant 250 kilos... Mais faites un peu le calcul de combien de mercure le vaccin vous procure au dessus de la dose sécuritaire si votre poids - ou celui de votre enfant - est moindre. Et comment croyez-vous qu'il faille considérer le fait que le mercure soit injecté et non ingéré?

Selon le Dr Hugh Fudenberg, des États-Unis, immunogénéticien reconnu mondialement et 13e biologiste le plus cité de notre époque, dit «si une personne reçoit cinq vaccins anti-grippaux consécutifs, ses risques de développer la maladie d'Alzheimer sont dix fois plus élevés que si elle en avait reçu aucun».

Tel que recommandé pour des infections beaucoup plus tueuses que la grippe (telles que les maladies nosocomiales - 4e cause de décès en importance au Québec), la protection la plus efficace, la moins nocive et la moins coûteuse contre la grippe est d'abord le lavage fréquent des mains... Et aussi d'adopter de saines habitudes de vie : respirer profondément au moins quelques dizaines de fois par jour, boire de l'eau souvent, manger peu et bien, se répéter le mot «sérénité» lorsque les «blues», le stress, la colère veulent nous posséder, prendre plaisir à simplement être avec soi et les autres, sourire et rendre service... et cessez d'être dupes des marchands d'illusions qui propagent la peur pour faire avaler et injecter n'importe quoi et plus encore !

Et si vous éprouvez vraiment le besoin de «prendre quelque chose» pour vous sécuriser, ce serait au moins tout aussi efficace et sûrement moins nocif d'utiliser un médicament homéopathique nommé «Influenzinum» en dilution 200K à raison de 2 ou 3 granules une fois par mois de risque. Un tube de 50 granules se vend environ 8$ (contre 15$ pour une dose de vaccin). Et cela fonctionne même si vous ne croyez pas à l'homéopathie.

Recherche et rédaction par Jacques Viau, pour le Réseau Vigilance Vaccinations (www.rvv.ca), novembre 2008