Nous débutons le 18 avril la vente annuelle d'inventaire. Cette vente sera en vigueur jusqu'au 31 mai. Nous vous offrons une remise de 20% sur tous les items entrés en inventaire avant le 31 décembre 2010. La date d'entrée en librairie de chacun des items est indiquée sur les étiquettes de prix à l'arrière des livres. Cette réduction sera accordée sur les ventes en librairie et sur le Web pour tous les articles en magasin. Attention, cela ne s'applique pas à toute commande pour des ouvrages qui ne sont pas en stock sur nos tablettes, même si les livres ont été publiés avant cette date.
Beaucoup de livres fabuleux vous attendent sur nos tablettes. Profitez-en pour venir nous visiter en boutique et bouquiner !
Cercle de parole
Suite à une réflexion sur la solitude et l'absence grandissante de rencontres humaines et d'échange de paroles, expériences existentielles si fructueuses et nourrissantes, il m'est venu l'idée d'organiser des soirées à la librairie où nous explorerons la parole. Nous utiliserons les outils que sont le cercle, le bâton de parole et le bol de silence pour ritualiser nos échanges. Nous profiterons de ce moment pour raconter, écouter et ressentir. Le déroulement de ces happenings se définira à mesure en faisant confiance à l'énergie du groupe. Les deux soirées à venir seront d'une durée de deux heures soit de 19 h à 21 h les mercredis 25 avril ainsi que le 9 mai. Le coût de la soirée sera libre et laissé à la discrétion de chacun. Nous passerons le chapeau. Un maximum de douze personnes pourra être présent. Je souhaite que des femmes et des hommes soient présents. Les réservations sont nécessaires, un soir à la fois. Il n'est pas nécessaire de s'engager pour les deux soirées.
Pour réserver, veuillez me contacter par courriel ou par téléphone. Vous recevrez une confirmation.
De l'éducation
L'école idéale transmettrait à nos enfants une éducation manuelle, artistique, intellectuelle, sportive, sociale et spirituelle. Favorisant l'apprentissage manuel, artistique et les jeux libres extérieurs dans les jeunes années, elle incorporerait à mesure que l'enfant avance en âge les différents apprentissages. L'enseignement intellectuel et spirituel ainsi que les activités sportives et sociales fleuriraient pleinement durant les années du secondaire pour ensuite se tourner vers les disciplines sociales, la science, la philosophie, la littérature et le savoir technologique dans les études supérieures. Tout au long du curriculum, les activités artistiques nourriraient la sensibilité et les compétences croisées. Les enfants devenus de jeunes adultes seraient initiés à la passion de l'apprentissage et leurs esprits curieux et jubilatoires seraient nourris de perspectives globales par des penseurs créatifs possédant une connaissance générale et un savoir spécialisé dans des disciplines choisies.
L'école serait gratuite et l'on exigerait de nos étudiants une grande implication et un engagement à amener la société un pas en avant en joignant leurs esprits futuristes à ceux de leurs professeurs, nés trente années plus tôt qu'eux. On les encouragerait à dépasser leur maître dans les années d'études supérieures.
Le fait de fréquenter l'université permet d'acquérir les clés de la société actuelle et de prendre le relais dans la grande marche de l'évolution. Nous leur passons le bâton de la connaissance pour qu'ils le donnent à la prochaine génération. Nos ancêtres initiaient leurs jeunes à leurs métiers à travers un apprentissage de maître à disciple ou encore de père en fils. Les années d'apprentissage n'étaient pas rémunérées et l'on n'attendait d'eux qu'ils travaillent et apprennent les rudiments d'un métier ou d'un art pour un jour y exceller. Alors il pouvait prendre la relève et s'établir. Cela permettait la continuité du monde.
De nos jours, l'université est maintenant l'institution qui transmet le savoir. Notre gouvernement actuel a décidé d'augmenter les frais de scolarité au niveau universitaire de 75% pour les cinq prochaines années, alléguant que les étudiants doivent payer leur juste part. Est-ce qu'en payant un étudiant fournit sa juste part ? J'en doute, car les étudiants ne possèdent pas l'argent. Celui-ci est l'apanage de leurs parents pour certains. On ne peut pas leur demander de fournir en juste part quelque chose qu'ils ne possèdent pas. On peut exiger une part réelle au niveau du rendement, du temps consacré à leurs études, de l'implication dans les activités universitaires, de la créativité, d'un travail bénévole dans la société, etc. Ils sont en mesure alors en mesure de donner leur juste part. On peut exiger d'eux ce qui leur appartient, soir leur temps, leur créativité, leur intégrité, leur passion, leur contribution sociale, leur intelligence, etc.
Quand on exige des étudiants de faire leur juste part en s'endettant sur de l'argent qui appartient au futur, le message est que le présent ne suffit pas à nourrir le présent. On hypothèque le futur. On dépasse la limite, le cadre de ce qui est disponible. On crée de l'inquiétude, car on ne sait pas ce quoi sera fait demain. On le fait par ailleurs avec notre terre en ne la protégeant pas pour les prochaines générations. Donc on dit: « Chers enfants vous endetter pour vous cultiver et vous instruire est une bonne chose, cela vous permettra d'avoir des emplois bien rémunérés par la suite ! » Petite leçon d'économie pratique sans queue ni tête. Cela me rappelle la fable de La Fontaine, La laitière et le pot au lait, que nous apprenions par cœur au primaire.
Il est vrai que les années de scolarité sont plus nombreuses et cela oblige les contribuables à soutenir les enfants plus longtemps qu'auparavant. Mais de toute façon ils vivront plus vieux, ils travailleront plus d'années et paieront plus d'impôts dont une partie servira à rembourser les dettes des générations précédentes. De plus les acquis que la société québécoise des quarante dernières années qui ont permis aux jeunes qui provenaient de la classe ouvrière d'accéder aux études universitaires, ont changé complètement le visage politique et social. L'accès aux études universitaires a permis aux Québécois francophones de prendre la tête des entreprises et aux femmes de s'émanciper. La présence dans les postes de décisions de personnes venant de toutes les couches de la société crée une démocratie plus représentative et dynamique. Désirons-nous perdre ces acquis ?
C'est assez étrange qu'on nivelle par le bas les exigences dans nos écoles publiques, que l'on favorise de plus en plus l'école privée et qu'on veuille aussi réserver l'université à une classe de gens plus aisée. Quel est le message ? Quels citoyens désirons-nous former ? Des incultes, des esclaves spécialisés et endettés ou des hommes et des femmes libres, instruits, créatifs et engagés dans la société ?
En tant que parents de cinq enfants maintenant tous de jeunes adultes nous avons pu contribuer au coût de leurs études supérieures, malgré de faibles revenus. Avec cette augmentation de 75%, faudra-t-il en revenir à choisir parmi eux, arbitrairement, celui ou celle la plus apte à réussir?
Le climat à la maison avec un jeune de 18 ans en grève depuis dix semaines est pesant. La quiétude familiale est troublée au même titre que la paix sociale. De retour d'une manifestation violente au cours de laquelle, un jeune s'est fait briser une jambe par les matraques des policiers soutenus par les applaudissements des travailleurs, il me faisait part à l'heure du souper de sa déception, de sa frustration, de son impuissance et de son désir de répondre par de la violence. J'étais assise à la table me disant qu'il fallait que je soutienne ce jeune dans cette démarche revendicatrice et juste tout en étant persuadée que la rage n'aiderait en rien leur cause et aussi pourrait lui faire du mal à lui et aux autres, tout en éloignant leurs appuis. Cependant ma peur de la violence m'empêchait d'avoir une discussion sensée car j'étais émotive. On ne peut être un mentor pour un jeune de dix-huit ans quand on vit de la peur. On n'est alors plus crédible à ses yeux. Ils ont besoin pour s'émanciper d'adultes courageux.
J'ai bien senti mes limites à pouvoir l'aider dans cette réflexion. J'ai alors eu l'idée d'inviter à un ami historien ayant une longue feuille de route de revendications sociales à venir discuter avec lui. Il lui a donné un cours 101 de révolution. Il a pris le temps de placer cette grève en contexte. Il lui a fait prendre du recul par rapport à cette bataille importante que les étudiants mènent présentement. Dans quel cadre social et politique s'inscrit-elle ? Quels sont les enjeux et les partis en cause ? Qu'est-ce que la démocratie et est-elle respectée dans ce conflit ? Il lui a expliqué qu'on peut parfois devoir se replier, comme dans les moments où les policiers te chargent, mais que cela veut dire se mobiliser pour des actions gagnantes par la suite. Perdre une bataille n'est pas perdre la guerre. Il lui a suggéré de ne pas tomber dans la violence, car cela ne servirait pas leur cause. C'est différent dans des mouvements révolutionnaires quand les enjeux sont primordiaux et que le peuple a beaucoup souffert. Finalement, il lui a permis de regarder la carte actuelle du territoire québécois social et politique d'un peu plus loin, de zoomer plus grand. Il lui a parlé de l'importance d'identifier les alliés et de composer avec la présence des personnes en désaccord. Les étudiants doivent revendiquer l'appui des groupes sociaux comme les syndicats et les associations professionnelles, communiquer leurs revendications au plus grand nombre possible et de ne pas lâcher. Leur cause est juste.
Nos jeunes participent actuellement à la plus longue grève étudiante de l'histoire du Québec. Ils réfléchissent à l'éducation, à la connaissance, à l'équité sociale, au diplôme, au rapport avec les élus, à l'endettement, à leur implication dans la société. Ils apprennent l'art de la guerre, de la parole et de l'écoute avec ses rapports de forces et la nécessité de réflexion pour que les actions soient stratégiques et porteuses de changements positifs.
Je suggère au gouvernement un moratoire de trois ans sur la hausse des frais de scolarité. Je leur demande d'organiser des états généraux sur les études supérieures avec les étudiants, les professeurs, le personnel administratif et les citoyens. Nous payons des politiciens pour qu'ils assurent le bonheur, la prospérité et l'harmonie dans notre société et en ce moment ils s'en remettent au pouvoir judiciaire. C'est désolant !
Bravo à tous ces jeunes et svp ne tombez pas dans la violence, malgré le manque d'écoute de nos élus à votre égard. L'absence d'échange et d'écoute entre deux partis qui s'opposent dans un enjeu crée un grand fossé de solitude et d'irréalité. Tout est relié sur cette terre et les liens maintiennent la vie.
Renée Demers Rédactrice en chef Bulletin Covivia PDG de la librairie Biosfaire
Jean-Marc Eyssalet a approché très tôt dans sa pratique d'acupuncteur, l'étude des textes classiques de la médecine chinoise. Il explique qu'il s'est ainsi éloigné de la tendance chez de nombreux acupuncteurs de connaître d'abord les points d'acupuncture en fonction d'un corpus théorique, systématisé à l'occidentale. Il a plutôt cherché à s'approcher de la formulation chinoise ancienne du corps en mouvement à travers ces textes fondateurs, confrontés à sa pratique clinique. Il explore dans cet ouvrage deux grands textes traitant des émotions: le Su Wen 39 et Ling Shu 8. Il n'existe aucune séparation du type corps-esprit (soma-psyché) dans les énoncés et les développements de la médecine chinoise. L'esprit individuel, la forme corporelle et les émotions constituent trois plans dont la continuité s'inscrit dans la globalité vécue de la personne.
L'auteur conclut que tout traitement d'un mal-être chez un patient débouchant sur une expression émotionnelle, nécessite qu'on explore minutieusement et au même titre, son histoire personnelle et ses fonctions corporelles. L'écoute par l'acupuncteur de ce que le sujet exprime et de ce que dit son corps devait permettre que le traitement choisi soit plus la traduction d'une rencontre authentique et éclairée que l'application systématique d'un protocole.
L'auteur s'adresse à des acupuncteurs ou à des lecteurs érudits. Les caractères chinois sont représentés et traduits. Quelques tableaux viennent appuyer le texte.
Jean-Marc Eyssalet est médecin acupuncteur, directeur de l'Institut de développement en énergétique et sinologie de Paris, chargé de cours à l'université Paris-XIII-Bobigny, grand érudit de la culture et pensée chinoise, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'exploration des grands thèmes de la pensée chinoise appliqués à l'entretien de la vie.
Herbal Contraindications and Drug Interactions plus Herbal Adjuncts With Medicines Expanded Fourth Edition. New Appendix: Herbals As Complementary Adjuncts With Medicines, Additional Extensive Appendices Address Common Conditions, Medications and Nutriotional Supplements, and Influences Francis Brinker, Eclectic Medical Publications (74,50$)
This book's first edition (1997) was the first of its kind in addressing herbal interactions with drugs. This 4th edition keeps current with research findings and scrupulously distinguishes between what is known through empirical clinical observations such as case reports, data obtained from modern clinical human studies, different types of laboratory research on animals and with tissues and cells. Over 2700 medical and scientific sources are cited to document these findings. In addition, the type of preparation studied is described to emphasize differences between preparations from the same herb, along with dosage size and duration.
This fourth edition further highlights those combinations of herbal preparations with drugs shown to beneficially enhance therapeutic activity or reduce adverse effects, identified for 98 of the 321 herbs listed in the main text. In addition, extensive appendices organize information on these 321 and additional herbal remedies into categories addressing specific cautions, interactions with particular types of drugs, precautions for mothers, infants and children, drug interactions with vitamins and minerals, and advantageous combinations with medicines used for inflammations, infections, cancer, and for addressing substance abuse.
Francis Brinker, N.D., is a 1981 graduate of the National College of Naturopathic Medicine in Portland, Oregon. Subsequently, he completed a two-year postgraduate fellowship in general practice and botanical medicine. Dr. Brinker’s undergraduate degrees include a B.A. in biology from the University of Kansas as well as a B.Sc. in human biology from Kansas Newman College. For the past several years Dr. Brinker has been involved both as a preceptor and instructor in botanical medicine for the Program in Integrative Medicine at the University of Arizona.
Les céphalées et les migraines sont au coeur de la pratique naturopathique. C'est un des maux courants pour lesquels les naturopathes sont fréquemment consultés. Cet ouvrage vise à faire connaître les différents types de céphalées et le traitement naturel adapté à chaque cas. L'auteur apporte ici des réponses précises sur plusieurs sujets reliés aux céphalées: les déclencheurs, les différentes causes et l'alimentation. Cet ouvrage québécois s'adresse aux thérapeutes et aux usagers des médecines naturopathiques.
Deux ou trois pages sont consacrées à la description médicale de chacune des causes et un protocole de soin sommaire est proposé. Ce manuel constitue un petit traité de naturopathie pratique et vulgarisé pour soigner les maux de tête.
Table des matières:
- L'inflammation et l'hyperviscosité sanguine - L'hypoglycémie - Les allergies et intolérances alimentaires - Les céphalées de tension - L'anémie - La glande thyroïde - Les céphalées d'origine temporo-mandibulaire - La fatigue oculaire - Les traumatismes - L'exercice physique - Les foyers d'infection - Les migraines groupées - Les céphalées de rebond - Les tensions émotionnelles - Les reins (hypertension et hypotension) - Les problèmes digestifs - Le syndrome prémenstruel - Les maladies auto-immunes - Les névralgies - La femme enceinte - Le prolapsus de la valve mitrale - L'alcool, le tabac et la pollution - Les médicaments
Après 30 ans de recherche, Bernard Vial affirme que le sang est le support privilégié de nos affects, le véhicule actif de notre inconscient biologique. Traversé d'ondes de pression, de molécules d'oxygène et de plus de 500 protéines distinctes, le sang nous apparaît ici sous un jour nouveau: il joue un rôle central dans la transmission de nos émotions. C'est de que l'auteur appelle la physiologie de l'information: faire le portrait des protéines du sang, c'est faire le portrait de l'inconscient affectif.
Autre révélation de cet ouvrage révolutionnaire: le sang est un canal de communication essentiel mais il ne circule pas, ou vraiment très peu! Mesure de la vitesse, diamètre des cellules sanguines, stagnation, contre-sens, milieu sous pression... Les arguments scientifiques en faveur de cette thèse à contre-courant des conventions académiques sont nombreux.
Quelques tableaux et dessins en noir et blanc illustrent le texte.
Cet ouvrage s'adresse aux médecins, aux thérapeutes et aux lecteurs initiés à la littérature médicale. Bernard Vial est médecin homéopathe et ancien chef de clinique à Montpellier en France. Il est à l'origine du concept de médecine affective et pratique la méthode des profils protéiques, qui cartographie et mesure les taux de concentration des protéines dans le sang.
La bible du marcheur S'équiper, s'alimenter, se soigner... naturellement Dr Jean-Claude Rodet, Marcel Broquet (19,95$)
Jean-Claude Rodet vous informe dans cette bible du marcheur de tout ce que vous devez savoir pour assurer les bienfaits de cet exercice très salutaire. Vous rendrez ainsi vos balades et randonnées confortables et sécuritaires par une préparation adéquate et des précautions de base.
Comment s'équiper? Comment préparer notre corps à l'endurance? Comment se nourrir de façon équilibrée? Comment se comporter sur la route? Comment faire face naturellement aux troubles de santé potentiels? Comment constituer une trousse de soins de santé alternatifs de base?
Jean-Claude Rodet met à la disposition du marcheur une approche pratico-pratique. Les conseils et les suggestions sont accessibles et simples.
Table des matières:
1e partie: Se préparer et s'équiper
2e partie: Boire, manger, se supplémenter
3e partie: Les pèlerins et les pèlerinages
4e partie: Les pathologies des marcheurs
Quelques photos couleurs agrémentent le texte. L'utilisation du brun et du noir en caractères gras pour les rubriques permet un repérage rapide de l'information recherchée. Ce manuel constitue un cours 101 pour toute personne désirant s'adonner à cette activité.
Jean-Claude Rodet, scientifique de la planète, a une formation pluridisciplinaire: agronomie, écologie, nutrition et médecine. Chercheur, enseignant et conférencier, il est également expert et consultant pour l'agriculture et l'élevage biologiques, l'écologie appliquée, l'alimentation biologique ainsi que les médecines naturelles et alternatives. Il prône l'interdisciplinarité et tisse des liens entre les connaissances ancestrales et les découvertes scientifiques modernes.
Voici un excellent guide d'identification à consulter pour apprivoiser la flore québécoise! La première partie, plus générale et concise (45 pages) , traite de la manière de nommer et d'identifier les plantes. On y décrit les critères morphologiques de base des structures propres aux végétaux. Le lecteur peut ainsi se familiariser avec les termes utilisés dans les fiches d'espèces. On décrit les différents milieux ouverts et les conditions de sol favorisant la croissance de la reproduction des plantes à fleur. L'auteur termine cette partie en conseillant une liste d'outils de base pour une excursion botanique agréable.
La deuxième partie plus volumineuse (200 pages) présente près de 200 espèces, classées selon la couleur de la fleur, puis en ordre alphabétique selon leur nom vernaculaire (le plus commun). Chaque espèce est présentée par quelques photographies couleurs et une fiche d'identification complète et pratique, condensée sur une page, donnant des informations concernant: fleur, feuille, tige, fruit, habitat, floraison, répartition, notes.
Un glossaire des termes techniques, des références bibliographiques et un index complètent l'ouvrage. Les photographies sont très belles et le livre est imprimé sur papier glacé. L'édition à couverture rigide est aussi disponible: Fleurs des champs du Québec et des Maritimes.
Sylvain Parent oeuvre dans le domaine de l'écologie végétale depuis 25 ans. Détenteur d'un doctorat en biologie, enseignant universitaire, il agit aujourd'hui comme biologiste-conseil. Marie-Josée Simard et Michel Leboeuf ont collaboré à cet ouvrage.
Créer son jardin d'aromatiques bio Tout savoir pour les choisir, les cultiver, les utiliser Nathalie David-Bernardat, Sylvie Hampikian, Brigitte Lapouge-Déjean, Terre Vivante (49,95$)
Trois jardinières françaises expertes en culture biologique des plantes aromatiques et médicinales vous proposent sept propositions d'aménagement pour votre jardin de simples : jardin médiéval, aromatiques et fruitiers, sur le balcon, accompagné de roses, en carré, en bordures et au potager. Ils scrutent ensuite 58 aromatiques à la loupe, des plus classiques telle la lavande ou la coriandre aux plus confidentielles comme la balsamite ou la monarde. Vous trouverez pour chacune, en ordre alphabétique, des informations sur les espèces, les semis, la multiplication, le bouturage, la plantation et l'entretien. Enfin ils vous donnent les conseils nécessaires pour une bonne récolte au jardin, pour la cueillette sauvage ainsi que pour conserver ces trésors simples. L'ouvrage se termine sur des recettes culinaires et phytothérapeutiques. Tableau synoptique, photos couleurs et magnifiques dessins illustrent les informations pertinentes.
Table des matières:
-Guide de culture: faire ses plans, mise en place, attention au fil des mois.
-58 aromatiques à la loupe.
-Récoltes et conservation: cueillette au jardin, cueillette sauvage, bonne conservation.
-Du bon usage des aromatiques: les aromatiques passent à la table, les aromatiques prennent soin de vous, les aromatiques s'offrent en cadeau.
Nathalie David-Bernardat est productrice de plantes médicinales et aromatiques bio en France. Sylvie Hampikian est docteure vétérinaire, auteure et passionnée des plantes médicinales. Brigitte Lapouge-Déjean est jardinière en bio et auteure.
Semez pour résister ! L'art et la pratique des bombes à graines Josie Jeffery, Plume de carotte (31,95$)
Ces petites boules faites de terreau, d'argile et de graines sont révolutionnaires. Elles contiennent tout ce qu'il faut pour qu'une plante pousse. On peut les lancer n'importe où, en milieu urbain, le long des voies ferrées ou en pleine campagne. Josie Joffery a concocté 13 recettes de bombes à graines, spécialement destinées à attirer les abeilles, les papillons et les oiseaux, mais également des mélanges de plantes aux vertus curatives ou de fleurs aux douces senteurs. La première partie de l'ouvrage vous explique en détail comment les fabriquer.
Un répertoire de 41 plantes est inclus. Choisies pour leur parfum, leur couleur et leurs propriétés médicinales ou culinaires, elles s'adaptent au lancer de graines. Les informations sommaires pour chacune des plantes sont incluses sur une page et comprennent une petite photo couleur, description, germination, récolte des graines, calendrier, soin, cuisine et médecine. Le graphisme de cet ouvrage à couverture rigide est ludique et dynamique.
Josie Jeffery a grandi dans un bus avec ses cinq frères et soeurs et ses parents nomades. Durant leurs voyages, elle s'est initiée à l'horticulture. Elle est maintenant designer paysagiste et anime des ateliers de jardinage en Angleterre.
Voici un très bel ouvrage sur la sourcellerie, sujet peu couvert dans la littérature. Le sourcier est la personne qui trouve l'eau avec l'aide de baguette de coudriers en se promenant dans les champs. Voici un véritable manuel d'initiation à la pratique de cet art ancestral.
Pour Bernard Blancan, la seule chose qui différencie un sourcier d'une autre personne, c'est sa passion et son expérience. Voici donc un mode d'emploi clair et précis pour vous pratiquer. Plusieurs photographies et de magnifiques dessins en couleurs illustrent les informations.
Sommaire:
Partie 1: Histoire de la sourcellerie
- Les origines de la sourcellerie
- Le champ magnétique
Partie 2: Apprentissage
- Les outils et techniques pour débuter
- Les professionnels de l'eau souterraine
Partie 3: Matière à réflexion
- Au-delà des baguettes
-Les baguettes s'ouvrent sur l'invisible
- Histoire de magnétisme
- Géobiologie et radiesthésie
- L'oeuvre du sourcier, la part de la foi
- À vous de jouer
Bernard Blancan est d'abord comédien. Il retrouve son père qu'il n'a pas connu. Il est sourcier, lui le devient à son tour. Loin de mystifier la profession et sans la galvauder pour autant, il tente avec justesse d'équilibrer le propos entre croyance, superstition, réalités scientifiques et petites anecdotes.
Le psychologue humaniste Carl Rogers a développé l'approche centrée sur la personne dès les années 1940. Cette pratique se focalise sur les ressources internes du client et sa relation privilégiée avec le thérapeute, dans laquelle écoute et présence tiennent une place majeure. En démontrant la puissance de concept comme la compréhension empathique, le regard positif inconditionnel ou la congruence, Carl Rogers a définitivement marqué l'histoire de la psychologie.
Genevière Odier associe avec pertinence théorie et pratique de l'approche centrée sur la personne. Son ouvrage s'adresse aux professionnels de la psychothérapie et de la relation d'aide ainsi qu'à toute personne en démarche thérapeutique. La pensée de Carl Rogers nous confronte au courage de regarder profondément en nous-mêmes. Selon lui, seul celui qui se comprend vraiment peut réaliser son potentiel, s'épanouir et vivre en lien avec son environnement.
Table des matières:
- Quelques éléments biographiques
- L'émergence de l'Approche Centrée sur la Personne
- Les convictions de Rogers
- La méthode
- Les qualités du thérapeute
- Finalités et processus dans l'Approche Centrée sur la Personne
- L'héritage de Carl Rogers
Psychothérapeute diplômée en psychopathologie, certifiée en Approche Centrée sur la personne selon Carl Rogers et superviseure, Geneviève Odier est formatrice à l'Institut de formation et recherche pour le développement de la personne (IFRDP) en France.
Libérer le passé grâce aux Constellations Familiales Galina Husaruk, Dauphin Blanc (19,95$)
Comment se libérer d'un passé ancestral trop lourd et qui restreint notre vie? Comment vivre une vie plus harmonieuse?
Galina Husaruk signe ce premier ouvrage québécois portant sur le travail des Constellations Familiales. Vous comprendrez pourquoi l'enfant, inconsciemment, s'est chargé de souffrances, de destins ou d'histoires qui ne lui appartiennent pas et comment ils les répètent dans sa vie, à l'image des maladies héréditaires que l'on porte sur plusieurs générations. Ce livre d'introduction décrit le travail concret de cette technique qui se pratique en groupe et qui fait appel au psychodrame, à travers ces principes de bases, des exercices et des histoires de cas.
Cette approche a été développée en Allemagne par Bert Hellinger. La thérapie des Constellations Familiales donne à chacun la possibilité de se connaître à travers le champ énergétique de sa famille, en considération de sa généalogie, de ses croyances, de ses modèles de comportement et de son histoire connue ou cachée, ceci, tant dans l'espace que dans le temps. Ce champ familial initial et actuel limite ou sublime notre capacité à être heureux. Les Constellations familiales nous donnent la possibilité de comprendre ces schémas qui sont fortement ancrés en nous.
Galina Husaruk est thérapeute depuis plus de 25 ans. Elle anime des ateliers de Constellations familiales partout au Québec.
L'ennui est quasiment devenu un tabou. Apprivoiser le désoeuvrement nous donne accès à un aspect du vivant en nous. L'auteure vous invite à ne pas fuir l'ennui mais à savourer ce temps de latence, d'être et d'agir en pleine conscience. Ce petit essai pratique vous livre des trucs pour vivre des moments créatifs d'ennui : dormir, rêvasser, consacrer du temps à ne rien faire, relaxer, etc. Laisser place volontairement à l'ennui dans notre vie nous évitera de rencontrer involontairement la dépression et le surmenage.
Odile Chabrillac est naturopathe, psychothérapeute analytique et journaliste.
En guise de mise en bouche, Frédéric Houtin, le chef propriétaire du restaurant Le sain bol, me vante les mérites des aliments locaux consommés en saison: «bientôt les turions d'asperge émergeront de terre, gorgés de vitamines, de minéraux, de vitalité et de saveurs; j'en servirai pendant trois semaines après quoi je passerai aux radis, aux épinards puis aux premières courgettes, offrant ainsi à mes convives le maximum sur le plan ludique et nutritif: c'est ce que j'appelle nourrir les gens». Et il en remet: «être ancré à la terre ramène à une plus grande présence, par opposition à cette agitation incessante qu'on nous impose bien malgré nous et qui nous prive du plaisir de vivre pleinement; dans un vieux traité d'acupuncture, résume-t-il, on recommande de se nourrir d'aliments qui proviennent, au plus, de 30 km de chez soi, car ils recèlent tout ce qu'il faut pour répondre aux besoins de notre organisme». Il me raconte l'épopée d'une papaye cultivée au Vietnam qui se retrouve dans nos assiettes après des milliers de kilomètres de voyage et des mois d'entreposage: «ils ont le culot d'appeler ça un fruit frais».
Frédéric Houtin est né à Saumur dans le Maine et Loire, une région maraîchère où il fut bercé très jeune par le rythme des saisons et les cultures locales. Très proche de l'art culinaire de par sa famille et son milieu de vie, il s'inscrit tout naturellement à l'école hôtelière de Saumur pour, une fois son diplôme obtenu, s'exiler à Paris afin de faire ses classes comme commis dans un Sofitel durant 2 ans. Puis, après une année de service militaire, il parfait son métier dans plusieurs établissements entre autres à Nîmes, en Sicile, dans la Vallée d'Aoste pour revenir à Paris présider aux fourneaux de deux restaurants avant d'émigrer au Québec en 1995, à l'âge de 35 ans.
À cette époque, la gastronomie québécoise, toute adolescente qu'elle fut, reposait sur une cuisine française vieillotte, mais Frédéric percevait très bien le bouillonnement de la révolution culinaire qui s'amorçait alors avec l'explosion de l'offre des produits du terroir — les fromages et les pains artisanaux, les viandes et les légumes biologiques, les bières de micro-brasseries, les vins et les cidres de glace — conjuguée à l'émergence de chefs iconoclastes et créateurs supportés dans leur démarche par une clientèle de plus en plus curieuse et volontaire.
Surpris par les piètres conditions de travail offertes au pays pour un chef, il accepte néanmoins de voir aux destinées du Paris-Beurre où il est laissé entièrement libre de réinventer la carte. Ce furent là ses années d'apprentissage du Québec et de Montréal. Il constate qu'ici, les chefs n'ont pas toujours le support professionnel nécessaire pour assumer l'exigence d'un restaurant. Par contre, il découvre le respect prévalant entre les membres des brigades alors qu'en France, me confie-t-il: «on s'engueule à qui mieux mieux durant le service après quoi on casse la croûte au bistro». C'est alors qu'il amorce sa quête pour une nouvelle approche culinaire, métissée, conviviale et surtout étroitement arrimée au terroir local.
Il travaille ensuite pendant un an comme chef particulier, puis est engagé successivement comme chef au Holder, une brasserie sur McGill, au XO, le resto de l'hôtel St-James puis, en 2006, il se voit confier le démarrage du restaurant de la brasserie Valois dans Hochelaga-Maisonneuve où il demeure 3 années. Malgré un succès fulgurant, il n'est plus à l'aise avec l'approche alimentaire productiviste qui ne le rejoint plus. Au fond de lui, il ressent le besoin viscéral de travailler à nourrir véritablement les gens.
C'est alors que l'idée lui vient d'ouvrir un tout petit restaurant où il pourrait à la fois être chef et serveur, ouvrir la porte à ses convives et ensuite leur décliner le menu. C'est lors d'une promenade sur la rue Fabre sur laquelle il habite qu'il découvre un petit local laissé vacant par un fleuriste. Il propose au propriétaire du commerce d'aliments naturels C'est la vie de s'associer avec lui pour ouvrir un microrestaurant qui serait tenu et géré par son chef. Et pour marquer toute l'importance de la matière première qui y sera utilisée, ils le baptisent Le sain bol. Ce sera un endroit où les gens viendront pour se nourrir de produits locaux et bios, à des prix accessibles.
Les propriétaires recyclent le matériel qui a été laissé par La boîte aux fleurs, ce qui donne un cachet particulier à l'espace qui comprendra 4 tables. Le restaurant ouvre au printemps 2010. Frédéric invite les gens du voisinage à venir se nourrir chez lui de 11 h 30 à 16 h sur semaine. Le vendredi soir, il offre sur réservation un 5 services à 18 h et à 20 h conçu selon l'inspiration du chef. La fin de semaine, il sert un brunch de 10 h à 15 h. Il me décrit son pain doré préparé avec un pain brioché de la boulangerie Arhoma — tous ses pains lui sont livrés par cette boulangerie artisanale d'Hochelaga-Maisonneuve — macéré dans du lait d'amande et grillé dans de l'huile de coco ou encore son omelette au chèvre de Saint-Damase et aux champignons sauvages; il propose aussi le menu intuition composé de 4 plats conçu selon son imagination, un très gros vendeur. Tous les fruits qu'il sert sont de qualité biologique dont une bonne part de framboises et de bleuets, congelés en saison.
Par son approche toute simple, il établit un lien de convivialité avec ses clients qui apprécient pouvoir se déposer quelque temps chez lui. «Dès qu'ils s'assoient dans le resto, je cherche à ce qu'ils soient bien de sorte qu'ils puissent apprécier et assimiler les aliments que je leur prépare».
Lors de mon passage au restaurant, je me suis laissé tenté par le gravlax de saumon en focaccia. Il fut précédé d'un onctueux potage aux pieds de champignons Portobello, aux patates douces et au chou, agrémenté d'un filet d'huile d'olive tunisienne. Le gravlax tout à fait soyeux — la spécialité du Sain bol — me fut servi dans un pain aux olives moelleux et savoureux; il était accompagné d'une salade vibrante dans laquelle j'ai repéré de la laitue romaine bien croustillante, des feuilles de bette à carde, du chou, des tranches de pommes et des radis ainsi que des germes de maïs, de pois, de sarrasin et de luzerne, le tout lié avec une savoureuse vinaigrette française à la moutarde. Mon repas s'est conclu avec un gâteau chaud et moelleux au millet et à la banane, nappé d'un peu de sirop d'érable.
Je fus nourri et comblé. En souhaitant que ce sain bol fasse des petits, que ceux-ci prolifèrent et contribuent à la santé des humains ainsi qu'à celle de la planète qui les supportent.
Le Sain bol
5095, rue Fabre
514-524-2292
Réservation recommandée
pour le 5 services
du vendredi soir
et les brunchs
de fin de semaine.
Pas de permis d'alcool.
Quelques fournisseurs du Sain Bol :
Magasin d'aliments naturels C'est la vie (fruits, légumes et épicerie)
La Ferme de l'Énergie (fruits, légumes et plantes sauvages)
La ferme Cadet Roussel (fruits et légumes)
Les Jardins du petit Tremble à Sorel (fruits et légumes) Mylène au marché Jean-Talon (fruits et légumes)
Les Marchands du frais (champignons sauvages)
Le verger Quatre-Vents (pomme et vinaigre de cidre)
Les Jardins de Béthel (germes)
Boulangerie Arhoma
La poissonnerie Norref Damafro à St Damase (fromages)